31.03.2008
baisse des charges- un exemple d'action nationale
voici la lettre adressée par L'association des Responsables de Copropriétés en France. Cette lettre fait suite à un projet d'actions du gouvernment concernant les charges de copropriété.
« Assemblée Nationale
Député UMP
126, rue de l’Université
75355 PARIS 07 SP
Paris, le 26 Février 2008
Tout d’abord permettez-nous de vous rappeler que notre association - un des douze membres permanents de
C’est pourquoi nous tenons à vous faire savoir que nous nous réjouissons vivement de l’intérêt que vous portez à ces problèmes, les charges de copropriété ne cessant d’augmenter alors même que la solvabilité des copropriétaires régresse.
Nous sommes à cet égard étonnés - étant donné la gravité des problèmes - que la première conférence de la maîtrise des charges organisée par Monsieur BORLOO le 13 février 2007 n’ait jamais été suivie NI de nouvelles conférences NI de propositions concrètes, comme nous l’avons fait savoir en vain à Madame BOUTIN, Ministre du Logement.
De notre côté, nous ne sommes pas restés inactifs et avons le plaisir de vous adresser un exemplaire du guide gratuit que nous diffusons depuis quelques mois en grand nombre et qui permet d’obtenir des économies substantielles sans travaux et sans avoir à payer des honoraires supplémentaires au syndic.
Nous en profitons pour vous signaler que nos diverses propositions faites au Gouvernement pour faire baisser les charges de copropriété n’ont malheureusement pas encore donné lieu à des réponses concrètes, en particulier :
- suppression de la référence à l’indice FFB pour les assurances des immeubles (indice qui intègre l’indice de la construction et induit des augmentations de l’ordre de 7 à 8 % depuis deux ans !),
- contrôle par
- examen par
- introduction dans le Code de la construction d’une disposition claire assimilant le syndicat des copropriétaires à un « consommateur » et obligeant donc les entreprises à respecter la réglementation des prix, dont la loi CHATEL du 5 janvier 2007,
- tarification de certains actes obligatoires des syndics qui ne peuvent être mis en concurrence (exemple : « état daté »), etc.
Comme vous le constaterez, AUCUNE de ces mesures ne coûte de l’argent à l’État…
Pour revenir à votre proposition, nous souhaiterions vous faire part de quelques réserves.
À cet effet, nous vous prions, pour plus de précisions, de bien vouloir trouver ci-joint une réaction de notre association à votre proposition et au Communiqué de
Nous sommes à votre entière disposition pour parler de ces problèmes et des propositions à mettre en place, surtout - encore une fois - les propositions qui n’ont pas d’incidence budgétaire pour l’État et qui sont pourtant très efficaces, comme celles qui sont évoquées plus haut.
Dans cette attente, je vous prie recevoir, Monsieur le Député, l’assurance de mes salutations distinguées.
10:43 Écrit par J. Zachmann dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Un vrai sujet
J'ai beaucoup lu sur les blogs, et entendu dernièrement dans une conférence de la difficulté des copropriétaires à simplement se faire entendre. Demander une information ou un complément d'uioinformations peut être interprété comem une "critique". Demander plusieurs informations devient "une campagne de critiques" . Répéter sa demadne sur des points qui n'ont pas été suffisamment expliqués peut de venir dans ce glossaire," déployer des actions ayant pour but de dénigrer et critiquer le syndic et le conseil de gérance". Cela pourrait préter à sourire, si le résultat n'était souvent le découragemetn des copropriétaries qui se voient ainsi trasformés en "moutons noirs" de la copropriété. La stratégie est claire : si vous n'êtres pas d'accord, vous risquez d'être de fait traité comme un caractériel, un asocail à trainer devant les tribunaux. D'aillerus, la menace de poursuites judiciaires est souvent présente. Il est important de résister à ce genre de pratiques et de dénoncer ces atteintes aux princieps et droits fondamentaux de la démocratie.
10:34 Écrit par J. Zachmann dans nos droits | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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